
La lance, à la bonne pression
La pression se choisit selon la tuile. Trop fort, on décape l’engobe et on abîme ce qu’on venait nettoyer.
Des toitures avant et après, des réparations, des mises hors d’eau. Toutes ces photographies sont les miennes, prises sur mes chantiers. Si votre toit ressemble à l’un de ceux-là, vous savez déjà à quoi vous attendre.
Avant et après
Un avant et un après ne valent que s’ils sont pris du même endroit. Sinon c’est deux photographies de deux toits.

La mousse ne casse pas la tuile, elle garde l’eau contre elle. C’est ce contact permanent qui use la couverture.

Même toiture, même cadrage. Le nettoyage ne rajeunit pas la tuile, il arrête l’usure.

La pression se choisit selon la tuile. Trop fort, on décape l’engobe et on abîme ce qu’on venait nettoyer.

Découverture, écran sous-toiture, liteaunage neuf, ardoise reposée. Trois semaines de chantier.

Le bas de pente et la rive sont les deux endroits où l’eau s’invite le plus souvent.

Une bâche n’est pas une réparation. Elle achète le temps de réparer correctement, sans dégât intérieur.

Le plein champ d’une terrasse est la partie facile. Ce sont les relevés et les évacuations qui décident.

Sans elle, la naissance se bouche avec les feuilles et la terrasse devient un bassin. La pièce coûte quelques euros.

L’accès est souvent ce qui fait le prix : échafaudage, stationnement, évacuation des gravats.

On répartit le poids sur une échelle de couvreur. Marcher directement sur la tuile en casse plus qu’on n’en nettoie.